mercredi 10 mars 2010

Des maths au chocolat.

 Comment calculer son âge par le chocolat...
Ne me donne pas ton âge, tu mentirais certainement... 
Cela prend seulement une minute.
1. Choisis le nombre de fois que tu voudrais manger du chocolat chaque semaine (plus d’une fois et moins de 10 fois).
2. Multiplie ce nombre par deux (pour être plus près de la réalité)
3. Ajoute 5
4. Multiplie par 50 — Oui, tu peux te servir d’une calculatrice. 
5. Si tu as déjà célébré  ton anniversaire cette année, ajoute 1760.  
Sinon, ajoute 1759.
6. Maintenant, soustrais les 4 chiffres représentant l'année de ta naissance.
Tu devrais obtenir un numéro à trois chiffres.
 Le premier chiffre est le nombre de fois 
où tu souhaites manger du chocolat chaque semaine.
Les deux autres chiffres représentent...
ton âge ! (mais oui, avoue le !!!)
 Bribri
m'a envoyé ce test 
pour me faire baver d'envie !!! 
 Par contre, j'attends la formule mathématique qui permet d'effectuer ce calcul !!!

dimanche 7 mars 2010

Mamies and Papys.

Si j'étais Mamie 
ou Mamie Gâteau 
avant d'être Mamie Gâteuse...

Les photos sont celles de tiot Robin, 
5 ans demain, 
le dernier d'une fratrie de 3 garçons, 
que Karo me prête de temps à autre.
Evidemment, la pâtisserie est souvent au programme 
et le léchage de plat est inclus.

* Alain me connaît bien ... il m'a dédié ce post !!!

mercredi 3 mars 2010

Le petit chaperon rouge.

Qui ne connaît pas "Le petit chaperon rouge"... 
Il paraîtrait que les contes n'ont plus la côte et qu'ils effraieraient les enfants... Et pourtant ??? 
On pourrait... 
Trouver une variante...
 
Petit clin d'oeil à  FANFAN ... 
S'interroger sur les mobiles... 
  
Détourner l'histoire...
 
Ou la rendre tout à fait virtuelle...
On peut décliner, faire un mix.
Mais ce ne serait plus la vraie histoire !!!
* Le dessin du petit chaperon rouge est d'ALAIN

lundi 1 mars 2010

Education.

J'ai lu dans
Fakir logo  à la page "Les gens"  
une petite histoire à propos de gens que l'on croise, que l'on comprend... ou pas... 

Un patron de bar, qui a trop de boulot: 
 "Mon souci, en ce moment, c'est que je ne fais plus les devoirs, tous les soirs, avec mes gosses. Là, bon, je vais passer Noël avec eux, mais ça n'a pas de sens, une journée comme ça. 
Parce que les enfants c'est comme une plante: si tu l'assèches et que tu verses toute ton eau d'un coup, ta fleur, tu la tues.  
Eh bien les enfants, c'est pareil: il faut les arroser tous les jours un peu."

 

samedi 27 février 2010

V'la l'printemps !!!

 Une journée douce en Picardie...
pas un souffle de vent...
15 degrés...
Serait-ce l'arrivée du printemps ?
Pour fêter cette douceur une belle chanson.
(Dédicace pour ISA qui appréciera...)
 

jeudi 25 février 2010

La Marque Repère.

En allant magasiner chez mon distributeur habituel (Edouard Leclerc pour ne pas le nommer) deux femmes m'ont gentiment interpellée.

La première, la soixantaine passée, n'arrivait pas à attraper, le morceau de poitrine (au rayon viande...) qu'elle souhaitait.
Je lui ai tendu cette poitrine (la viande) tant convoitée.
"Merci beaucoup".
"Mais, je vous en prie Madame".
Je l'ai retrouvée au rayon fruits, où là, toutes les deux, nous avons inspecté l'aspect des pamplemousses, avant de les toucher, tourner et retourner dans tous les sens.
"On dirait qu'ils ont souffert" remarquait-elle avant d'en prendre deux.
C'est sensuel ce genre de fruits !!!

La deuxième, c'était au rayon charcuterie.
J'étais grimpée sur la barre en bas de la gondole... ben, oui, je ne suis pas assez grande (et non pas trop petite... nuance...) !!!
Cette petite dame me dit:
" Oui, pour le jambon, les dates éloignées sont au fond. Vous avez de la chance de pouvoir grimper, moi, j'peux plus, j'ai une minerve au genou. (Je pensais que la minerve se portait au cou, mais bon...)
"J'ai 56 ans, (elle les faisait... malgré son maquillage un peu trop soutenu) j'suis ménopausée depuis 10 ans et j'ai de gros problèmes avec mes articulations...
Polie, je lui dis: "Ah, oui !!!"
Et elle continue. "Je déprime assez.  J'habitais un bled où il n'y avait que des c..s et j'ai déménagé pour ici (la ville), mais il y en a aussi..."
J'ajoute pour la rassurer: " Vous savez, Madame, il y en a partout".
Je lui demande alors si elle souhaite que je lui attrape quelque chose, j'étais toujours en équilibre sur la barre.
"Non, non, merci, j'prends ça" dit-elle en me montrant un paquet de jambon de dinde. " J'ai pris 30 kilos, alors j'me surveille".
"A cause de la ménopause ?"
"Oui, mais aussi parce-que j'ai perdu mon chien. "
"Ah !!! Oui, c'est triste"...
"Bon j'y vais, à un de ces jours, on m'attend."

J'étais la Marque Repère aujourd'hui 
chez Leclerc... 
où la vie est moins chère et sans manières !!!
(mon sourire peut-être...)

mardi 23 février 2010

Les bornes des limites.

La patience a ses limites... 
et la maîcresse peut se montrer pas aussi zolie...
et pas aussi zentille...
quand elle est un rien énervouillée !!!

dimanche 21 février 2010

Histoire de bottes.

La patience est le maître-mot de la maîcresse de maternouille.
Une tite histoire qui le démontre.
Avant d'aller en récréation, un titiot demande à la maîtresse de l'aider à mettre ses bottes. Elles sont vraiment difficiles à enfiler.
Après avoir poussé, tiré, re-poussé et tiré dans tous les sens, les bottes sont enfin chaussées et le titiot dit:
"Elles sont à l'envers, maîtresse".
La maîtresse attrape un coup de chaud quand elle s'aperçoit, qu'en effet, il y a eu inversion des pieds...
Bref, nouvelle galère pour les enlever et rebelote pour les remettre mais elle réussit à garder son calme jusqu'à ce que les bottes  soient rechaussées aux bons pieds.
 Et là, le titiot lui dit avec toute la candeur qui caractérise les enfants:
"C'est pas mes bottes". 
A ce moment, elle fait un tour sur elle-même en se mordant les lèvres, se calme et lui demande pourquoi il ne l'a pas dit avant ...
Comme le titiot voit bien qu'il a contrarié sa maîtresse, il ne répond pas. Elle dit alors: "Bon, allez, on les enlève..."
Le deuxième pied est presque sorti quand le titiot poursuit: "C'est pas mes bottes, c'est celles de mon frère, mais maman a dit que je dois les mettre".
Là, elle a envie de pleurer mais, une nouvelle fois, elle se calme et entreprend de lui re- re- mettre ses bottes.
 
L'opération est enfin réussie et la maîtresse se sent fière d'elle.
Pour aller jusqu'au bout, elle lui fait enfiler son manteau, lui met son cache-nez et lui demande: 
"Où sont tes gants?". 
Et le titiot de répondre le plus simplement du monde: "Pour pas les perdre, je les ai mis dans mes bottes".