Ma topine Isa, dans son commentaire sur « C'est le pied », suppose que mon rêve est de voler...
Elle n'a pas tort... c'est un rêve de petite fille que j'ai exprimé lors de mon discours de départ en TGV !!!
C'était lors de la fête de l'école (en juin 2006), je soupçonnais qu'un « happening de fin » se préparait.
Maryline, une titiote qui n'avait pas la langue « din s'poche », m'avait dit lors des répétitions du spectacle:
« Tu vas vouar (accent picard) Maîcresse, on va t'faire une tchote surprise et pi t'sais, t'es dans l'journal ed l'école... »
Et c'était vrai...
Maryline, une titiote qui n'avait pas la langue « din s'poche », m'avait dit lors des répétitions du spectacle:
« Tu vas vouar (accent picard) Maîcresse, on va t'faire une tchote surprise et pi t'sais, t'es dans l'journal ed l'école... »
Et c'était vrai...
Juste avant le chant final qui clôturait le spectacle, une maman m'entraînait dans la bibliothèque pour me parler d'une caisse qu'elle avait déposée et qu'elle ne retrouvait plus.
La discussion s'éternisait et évidemment pas de caisse.
Subterfuge pour m'éloigner de ce qui se tramait.
Après 5 bonnes minutes, je percevais les voix des enfants, des enseignantes (aux micros) et d'autres personnes qui m'appelaient.
La discussion s'éternisait et évidemment pas de caisse.
Subterfuge pour m'éloigner de ce qui se tramait.
Après 5 bonnes minutes, je percevais les voix des enfants, des enseignantes (aux micros) et d'autres personnes qui m'appelaient.
Je sortais de la bibliothèque, tous les regards étaient tournés vers moi.
Les 130 enfants étaient tous sur la scène, une fleur à la main, et me souriaient.
Le chant était un texte de Graeme Allwright, remanié, et me concernait, bien évidemment...
Après cet intense moment d'émotion... les noeils un peu humides... sans faillir, je prenais le micro et je disais...
La suite dans le number two ... dès que possib !!!


